Un peu de théorie...

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Relaxation et états de conscience

 

L’état de détente, de relaxation recherché également en sophrologie est un état naturel. Ce point est important tant il paraît anormal dans nos société de se laisser aller. 


C’est  un état que nous traversons tous au moins deux fois dans la journée : 

 

Lorsque nous nous réveillons. 

Lorsque nous sommes sur le point de nous endormir. Cet état (« sophronique » pour les sophrologues) est notamment appelé « au bord du sommeil ». 

 

Le but en sophrologie et en relaxation est de développer les potentialités de l’individu, avec comme révélateur son degré de développement de conscience (de lui-même, de ses actes, des autres, …). Cette conscience est « hyper-disponible » en état de relaxation. 

 

Cet état de bien-être (au sens propre), agréable par lui-même, est avant tout un outil d’évolution et de changement. Il a de multiples intérêts.

 

 

En état de relaxation

 

La détente psychocorporelle apporte un bien-être immédiat.  Les capacités de mémoire et de concentration sont accentuées.

 

La capacité à former des images est plus importante (imagination, visualisation).

 

Les sensations vécues vont être intégrées sans effort, naturellement. 

 

Le lâcher-prise est permis.

 

La relaxation emmène le sujet dans un état de conscience modifié ou il est entièrement conscient de ce qui se passe.


 

Mn 23

 

Cet état de conscience modifié est caractérisé par différents phénomènes physiques :

 

La diminution du tonus musculaire

La diminution de l’activité cardio-respiratoire

La modification de l’activité neurologique (diminution des réflexes, sécrétion d’endorphines).

 

Entrer dans cet état de conscience est nécessaire afin de se mettre à l’écoute de soi ; faire le silence, fermer les yeux, rejeter les pensées bruyantes qui ordonnent, commandent, imposent les croyances, les aprioris, et les jugements de valeur, en un mot, les conditionnements liés à l’histoire, au vécu de chacun s’estompent pour laisser réapparaître « l’essence même de l’être ».

 

 

Schéma corporel et monde des sensations :

 

Le premier support de toute personne est son corps.


La « dysharmonie » passe par une représentation limitante ou déformée du corps, un ressenti flou ou parcellaire.

 

Le développement ou l’amélioration trouvera donc une ressource importante dans le schéma corporel en tant que réalité vécue, dans le développement des perceptions relatives à ce « support premier » et fondamental.

 

Pour contrôler son corps et en obtenir le meilleur, il faut tout d'abord le ressentir et le connaitre. On ne connait que ce qu'on a pu rencontrer, expérimenter. Les exercices psychocorporels sont une occasion de rencontre et d’expérience. 

 

La reconnaissance du schéma corporel et du monde des sensations élargit le champ de conscience de l’individu. Sensations corporelles, maîtrise de soi, gestion du stress, capacités d’adaptation, confiance en soi et enfin perceptions internes qui dans un deuxième temps, permettront de faire des visualisations et des projections efficaces et réellement ressenties et vécues.

 

 

Le Principe d’action positive :
 

Un des principes fondamentaux en sophrologie est de penser que « toute action positive dirigée vers la conscience, se répercute positivement sur les éléments psychique de l’être ».

 

Pourquoi le positif ? 

 

L'homme moderne, malade ou non, enregistre le plus souvent dans la vie, les faits négatifs. Le corps n'est souvent envisagé qu’à travers la douleur. Les pensées ou les images mentales négatives prédominent souvent. Ce phénomène entraîne nécessairement un climat psychologique néfaste. 

 

Les expériences positives enracinent et justifient l'individu. Il ne s'agit pas de tomber dans un optimisme béat, mais plutôt de redonner au positif sa fonction constructrice. 

 

En sophrologie, on tente de considérer le passé, avec un regard nouveau, plus constructif  (dans cet état de conscience particulier) : ainsi, les périodes, actions ou sensations positives passées, en partie oubliées redonnent à notre présent forces et consistances. On les vit, corporellement, mentalement.

 

Ce vécu positif rappelé à la conscience permet d'élargir son champ d'expression, de soulager les difficultés vécues "ici et maintenant" et d'envisager l'avenir de manière plus ouverte. Toute « construction » se fait sur des sensations positives. 

 

 

« N'importe quelle action ou sensation positives, vécues par l'être humain sous quelque apparence que ce soit, a des conséquences positives sur l'ensemble de sa conscience. » 

 

 

 

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